02/2022, éditions Fage, Français 11,5x16,5cm, 96 pages, ISBN: 9782849756980
Ce texte est l'un des trois premiers de la collection L'école des modernités, programme de recherche porté par l'Insitut Giacometti, Paris. Essai de Marion Alluchon consacré à la notion de primitivité dans l'art moderne des années 1930. 22 illustrations. Oeuvres mobilisées : Camille Bombois, René Rimbert, André Bauchant, Dominique Peyronnet, Jean Eve... La place du Douanier Rousseau (1844-1910) au sein de l'histoire de l'art et l'influence de sa peinture dans l'avènement de l'art moderne ne sont plus à prouver. Mais d'autres artistes, nombreux, sont restés dans l'ombre de l'histoire de l'un art que l'on a dit « naïf » : Séraphine Louis (1864-1942), André Bauchant (1873-1958), Camille Bombois (1883-1970), Emile Boyer (1877-1948), Jean Ève (1900-1968), René Rimbert (1896-1991) ou encore Louis Vivin (1861-1936) furent pourtant des artistes influents durant tout l'entre-deux-guerres. C'est à ces figures moins connues de l'art dit « naïf » que s'attache cet ouvrage, qui aide à comprendre comment la reconnaissance de cette seconde génération de « naïfs » interroge la définition de la modernité.
Marion alluchon